Pierre a dit →→→ Jésus-Christ a déclaré :

 

 

Pierre a dit → →→ Jésus a déclaré

 

Préface

 

Ce petit travail, que nous avons réalisé à plusieurs et dont vous allez maintenant prendre connaissance, a pour but que chacun puisse se faire sa propre opinion devant ce qui est écrit, c’est-à-dire dans l’Écriture ; ou si vous préférez : Dans la bible.

Car en effet, bien que nous soyons libres de tout, ce n’est pas ce que nous pensons par nous-mêmes qui est le socle de la Vérité, mais c’est ce qui est Ecrit.

Bien des maux seraient évités si nous agissions tous ainsi.

Ce qui se trouve dans ce document met donc en parallèle, -ou met face à face – ce que Pierre a dit, -d’une part -, et ce que Jésus a déclaré aussi, d’autre part.

Voyez que dans ces passages nous ne parlerons pas de «Simon fils de Jonas», mais uniquement de la partie que Jésus a vu en lui, partie de laquelle il a déclaré «Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelé Pierre (une pierre, un caillou)», et qui est devenu le nom qu’on lui connait aujourd’hui : Pierre.

Mais avant de commencer cette lecture, nous vous proposons de prendre connaissance de deux passages bibliques, très clairs en eux-mêmes et qui montrent qui est Jésus en tant que «Berger», et par conséquent ce qu’Il attend de ses serviteurs qui viendront à Sa suite, en tant que «tels» ; c’est-à-dire des sortes de bergers, qu’ils soient prophètes, évangélistes, pasteurs, etc.

Ceci est extrêmement important en soi, car ce n’est pas le début d’une chose qui compte, mais c’est sa suite, sa finalité.

Voici donc ces deux passages en question.

Il s’agit de Jean 10 v 7, v 9, v 11 et v 14 et 15, où l’on voit que Jésus se présente Lui-même de manière claire :

7 Jésus leur dit encore : En vérité en vérité, je vous le dis, Je suis la porte des brebis.

9 Je suis la porte.

Si quelqu’un entre par moi, (donc par Jésus) il sera sauvé : Il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages.

11 Je suis le bon berger : Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.

14 Je suis le bon berger : Je connais «mes» brebis, et elles me connaissent comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour «mes» brebis.

 

Puis Jean 21 v 15 à 17 :

15 Après qu’ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre :

           «Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu plus que ne m’aiment ceux-ci» ?

           Pierre lui répondit : «Oui seigneur, tu sais que je t’aime».

 

Note : Jésus l’appelait Simon ; mais l’Ecriture dit précisément que c’est «Pierre» qui répondit à la question posée.

 

           Jésus lui dit : «Pais mes agneaux». (Il s’agissait donc «bien de faire paître des agneaux ou des brebis de Jésus»).

 

16 Il lui dit une seconde fois :

           «Simon, fils de Jonas, m’aimes-tu» ?

           Pierre lui répondit : «Oui seigneur, tu sais que je t’aime».

           Jésus lui dit : «Pais mes brebis».

 

17 Il lui dit pour la troisième fois :

           «Simon, fils de Jonas, m’aimestu» ?

Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit pour la troisième fois : M’aimes-tu ?

Et il lui répondit : «Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t’aime».

           Jésus lui dit : «Pais mes brebis».

 

Par trois fois Jésus s’adressa à Simon, fils de Jonas, mais aussi par trois fois l’écriture dit bien que ce fut Pierre qui répondit.

Jésus s’adressait donc à celui qui était auparavant le « fils de Jonas ». Mais rien à faire, c’était bien Pierre qui répondait à cette sorte d’appel caché, en grâce.

 

Par rapport à la lecture de cet échange crucial, très intime entre Jésus et Pierre, la question sera donc de savoir de quelle manière, plus tard, Pierre «fera paître les agneaux et autres brebis de Jésus», comme nous l’avons lu dans l’échange ci-dessus, vu que c’est toujours la fin qui compte dans la vie d’un homme qui est au «service du Maître».

Nous pourrons ainsi voir quel regard Pierre portait sur Le Berger, c’est-à-dire Celui qui s’était présenté à lui en tant que tel. (Pais mes brebis, Simon).

En effet, la façon de «paître les brebis» de Jésus qu’a eu Pierre après avoir existé en tant que Simon, nous montrera quelle vue celui-ci avait de Jésus, puisqu’il s’agissait des brebis de Jésus, et pas celles de Pierre.

Donc un certain respect était inclus à l’intérieur de Sa demande.

En somme, «comment paître convenablement un troupeau qui ne m’appartient pas, mais qui appartient à Celui que j’appelle «Seigneur».

Or nous savons tous ce qu’a dit Jésus dans Luc 6 v 46 à 49, au sujet de ceux qui l’appelaient ainsi : «Seigneur, seigneur !»

Jésus dit en effet ceci en Matthieu 7 v 21 : Ceux qui me disent : Seigneur seigneur n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux.

Et aussi dans Luc 6 v 46 : Pourquoi m’appelez-vous seigneur, seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ?

En effet, quand on appelle quelqu’un «seigneur», cela veut dire bien des choses, et notamment le fait qu’il nous vient naturellement à cœur de le servir, au lieu simplement de l’admirer. Et dans le cas présent, pour le servir il s’agissait avant tout de paître les brebis de Jésus- le Seigneur.

Ce document est donc une simple «analyse comparative», dans laquelle chacun pourra y inclure son jugement personnel, nourri et enrichi par l’Écriture inspirée.

 

En tant qu’aide générale, vous trouverez parfois des phrases ou des questions ayant pour but de souligner un fait qui pourrait peut-être passer comme inaperçu.

En somme ces «phrases» ou ces «questions», ne sont là que pour mettre en lumière ce qui est écrit. Faire ressortir ce que le texte dit.

Cependant, si ces annotations vous gênent ne les lisez pas ; n’en tenez pas cas, car nous savons que l’Écriture se suffit à elle-même, surtout quand celle-ci est lue «par l’Esprit», puisque l’Ecriture est elle-même inspirée.

Au départ nous voulions mettre le moins possible de notes personnelles, afin de ne pas gêner le libre-arbitre de chacun, ce qui est de loin le meilleur ! Mais il s’est trouvé qu’après avoir reçu quelques réponses des uns et des autres, il s’est avéré que ces notes étaient vraiment nécessaires, sans doute à cause d’un manque certain de connaissance sur le sujet présenté.

Oui, comme une sorte de désinformation générale sur le sujet.

Nous avons donc fait la chose au mieux, en pensant au besoin de l’autre, avant tout…

Donc agissez comme bon vous semble, en essayant toutefois de garder le plus possible vos propres convictions.

Nous vous souhaitons à tous un bon moment de lecture, et surtout que quelque chose vous parvienne en tant que bénédiction, de quelque manière que ce soit.

Note : Vous pouvez aussi choisir de lire ce document avec les paroles de Jésus avant celles de Pierre (en cliquant ici) ou bien les paroles de Pierre avant celles de Jésus en restant sur cette page.

 

 

Dans Luc 5 v 6 à 8, Pierre a dit :

6 L’ayant jeté, (le filet) ils prirent une grande quantité de poissons ; et leur filet se rompait.

8 Quand il vit cela, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus et dit : «Seigneur, retire-toi de moi, parce que je suis un homme pécheur».

Dans Matthieu 9 v 13, Jésus a déclaré :

13 Allez, et apprenez ce que signifie : «Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices». Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.

Question :

Est-il possible à un homme, pécheur par nature, de recevoir le Seigneur-Sauveur, s’il repousse ce même Seigneur qui veut le sauver, même si cela peut passer pour une sorte d’humilité envers celui qui veut le sauver ?

Surtout en tant qu’apôtre !

 

Dans Actes 2 v 14, Pierre a dit :

14 Alors Pierre, se présentant avec les onze, éleva la voix et leur parla en ces termes : «Hommes Juifs, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, sachez ceci et prêtez l’oreille à mes paroles…»

Dans Jean 14 et 15 v 24 et 7, Jésus déclarait ceci :

24 Celui qui ne m’aime pas ne garde point «mes» paroles, -et «La Parole» que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé.

Et aussi ceci dans Jean 15 v 7 :

7 Si vous demeurez en moi, et que mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé.

Question : De qui doit-on écouter et observer les paroles ? De Pierre ou de Jésus-Christ ?

N’était-il pas plus simple de dire ce que Jésus avait déclaré préalablement pendant quarante jours sur ce qui allait arriver ?

 

Dans Actes 2 v 36, Pierre a dit :

36 Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait  Seigneur et Christ, ce Jésus que vous avez crucifié.

37 Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ?

38 Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

 

Dans Luc 23 v 34, Jésus déclarait ceci :

34 Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font.

Question :

              Lorsqu’on lit les propos de Pierre un à un, son message n’était-il pas « qu’il ne fallait surtout pas tuer Jésus ? »

              N’y a-t-il pas d’un coté Pierre qui accuse et de l’autre côté Jésus qui pardonne ?

              De plus, pour Pierre, «le repentir et le baptême» ne sont-ils pas présentés ici comme un moyen de paiement pour avoir tué Jésus ?  

 

Dans Actes 2 v 37, Pierre a dit :

37 Après avoir entendu ce discours ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : «Hommes frères, que ferons-nous» ?

Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint Esprit.

Dans Jean 6 v 28, Jésus avait déclaré de manière générale :

28 Ils lui dirent (les Juifs) :

Que devons-nous faire, pour faire les œuvres de Dieu ?

Jésus leur répondit : L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en Celui qu’il a envoyé.

Questions : Est-ce que Pierre n’aurait pas dû retransmettre tout simplement les paroles que Jésus avait déclarées, c’est-à-dire croire en Celui que Dieu a envoyé ? (Donc en Celui qui est venu, puisque c’est conjugué au passé).

«… croyiez en Celui qu’il a envoyé».

Pourquoi avoir dit «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé», alors que dans le même cas de figure Jésus avait pourtant déclaré fermement qu’il s’agissait uniquement de croire en Lui ?

Mais pour dire cela, encore faut-il comprendre que Jésus est venu en tant qu’agneau,  -donc qu’Il était destiné à la boucherie -, chose que Pierre ne comprenait pas, aveuglé qu’il était par sa raison humaine.

Note : Après avoir été ressuscité, Jésus n’a-t-il pas demandé aux siens de prêcher la repentance et le pardon des péchés (Luc 24 v 48) ?

La repentance et le pardon des péchés sont-ils deux actes qui viendraient par des hommes ? Ou sont-ils donnés en tant que don réel, depuis que Jésus Christ a été ressuscité par le Père ?

 

Dans Actes 2 v 22 et 23 et 32, Pierre a dit :

22 Hommes Israélites, écoutez ces paroles ! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes ; cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des impies.

32 C‘est «ce» Jésus (c’est-à-dire «cet homme») que Dieu a ressuscité ; nous en sommes tous témoins.

Dans Luc 22 v 70, Jésus avait déclaré :

70 Tous dirent : Tu es donc le Fils de Dieu ? Et il leur répondit : Vous le dites, «je le suis».

Dans Jean 9 v 35 à 37, Jésus a déclaré :

35 Jésus apprit qu’ils l’avaient chassé ; et, l’ayant rencontré, il lui dit : Crois-tu au Fils de Dieu ?

36 Il répondit : Et qui est-il, seigneur, afin que je croie en lui ?

37 Tu l’as vu, lui dit Jésus, et «Celui qui te parle, c’est Lui».

 

Questions :

              La question à se poser est de savoir «qui était Jésus» aux yeux de Pierre ?

           Est-il possible de dire que Pierre voyait réellement en Jésus le Fils de Dieu ?

 

Dans Actes 2 v 38, Pierre a dit :

38 Pierre leur dit : Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

Dans Luc 11 v 13, Jésus avait cependant déclaré :

13 Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit «à ceux qui le lui demandent».

 

Questions :

              Qui donne le Saint-Esprit ?

              Jésus met-Il la repentance et le baptême d’eau comme conditions pour recevoir le Saint-Esprit ?

 

Dans Actes 2 v 40, Pierre a dit :

40 Et, par plusieurs autres paroles il les conjurait et les exhortait, disant : Sauvez-vous de cette génération perverse !

Dans Luc 9 v 38 à 41, Jésus avait déclaré :

38 Et voici, du milieu de la foule un homme s’écria : Maître, je t’en prie, porte les regards sur mon fils, car c’est mon fils unique. Un esprit le saisit et aussitôt il pousse des cris ; et l’esprit l’agite avec violence, le fait écumer, et a de la peine à se retirer de lui, après l’avoir tout brisé.

40 «J’ai prié tes disciples» de le chasser, et ils n’ont pas pu.

41 Race incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu’à quand serai-je «avec vous» et vous supporterai-je ?

Questions :

           Lorsque Jésus a parlé de race incrédule et perverse, à qui cette parole s’adressait-elle ?

           Le «avec vous» (v 41), n’était-ce pas en direction aussi de ses disciples ?

           Est-ce que Jésus parle, – Lui -, de «génération perverse» ?

           Une race et une génération, sont-elles une même chose ?

           Est-ce que toute une génération peut-t-elle être tenue pour coupable ?

           Est-ce que «tous» étaient contre Jésus ?…

              Comment affirmer cela ?

 

Dans Matthieu 16 v 22, Pierre a dit :

22 Pierre, l’ayant pris à part se mit à le reprendre et dit : «A Dieu ne plaise, seigneur ! Cela ne t’arrivera pas».

Dans Matthieu 16 v 21, Jésus avait pourtant déclaré ceci :

21 Dès lors, Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il «fallait» qu’il allât à Jérusalem, qu’il souffrît beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il fût mis à mort et qu’il ressuscitât le troisième jour.

Question : Par quel moyen aurions-nous pu recevoir le salut de Dieu, si Jésus n’était pas allé de Lui-même à la mort, puis qu’il fut ressuscité par le Père ?

 

Dans Marc 8 v 32, Pierre a dit :

32 Et Pierre, l’ayant pris à part, se mit à le reprendre.

 

Dans Marc 8 v 31 à 33, Jésus a déclaré :

31 Alors il commença à leur apprendre qu’il fallait que le Fils de l’homme souffrît beaucoup, qu’il fût rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes ; qu’il fût mis à mort et qu’il ressuscitât trois jours après.

32 Il leur disait ces choses ouvertement. Et Pierre, l’ayant pris à part, se mit à le reprendre.

33 Mais Jésus, se retournant et regardant ses disciples, réprimanda Pierre, et dit : Arrière de moi, Satan ! Car tu ne conçois pas les choses de Dieu, tu n’as que des pensées humaines.

Note : Nous vous proposons de lire ce verset 33 autrement :

«Pierre, parce que tu n’as que des pensées humaines, tu ne peux concevoir les choses de Dieu».

Pour Pierre, il est évident qu’il ne pouvait pas concevoir que Jésus aille à la croix, n’ayant pas vu en Jésus l’Agneau qui s’offre à Dieu, pour ôter le péché du monde, bien que Jean le baptiste déclara cela ouvertement. (A moins que Pierre n’ait pas cru dans cette déclaration formelle de l’agneau de Dieu, et qu’en plus Jésus déclara que Jean le Baptiste était le plus grand de tous les prophètes).

Ce à quoi Jésus répondit de manière forte : «Arrière de moi, Satan…»

 

Dans Actes 2 v 22 et 23, Pierre a dit :

22 Hommes Israélites, écoutez ces paroles : Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes ; cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des impies.

Dans Jean 11 v 25 et 26, Jésus a déclaré :

25            Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ;

26            et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?

27            Elle lui dit : Oui, seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.

 

Questions : Pourquoi, alors que nous sommes ici dans le livre des Actes et que Pierre a vu de ses yeux Jésus Christ ressuscité, le nomme-t-il «cet homme» ?

Ses yeux n’ont-ils pas pu aller au-delà de ce qui est visible ? C’est-à-dire au-delà du corps de chair de Jésus, alors que devant ses disciples Jésus avait dit à Marthe qu’Il était la résurrection et La Vie ?

Quelle est encore cette contradiction de la part de Pierre, lorsqu’il dit que Jésus a été livré selon le dessein de Dieu, et qu’en même temps il accuse les hommes qui auraient fait cela ?

Dans ce cas, les hommes qui, selon Pierre, ont crucifié et fait mourir «cet homme» comme il le dit,… Ces hommes, n’ont-ils pas participé bien malgré eux au dessein de Dieu ?

Car ce même «homme», ne fallait-il pas qu’il meure selon ce qu’il avait déclaré Lui-même à plusieurs reprises à ses disciples, dont Pierre était aussi ?

              Et Dieu, ne savait-Il pas, bien mieux que quiconque, qu’il fallait qu’il en soit ainsi et pas autrement, parce que cela rentrait dans le cadre de Son Dessein éternel ?

 

Note : Après avoir pris connaissance de ces 3 derniers encadrés au dessus, il nous parait important d’ouvrir une parenthèse.

(Dès le début des évangiles on voit que Pierre ne peut concevoir que Jésus aille à la croix. Son cri du cœur est assez explicite pour le souligner : Et Pierre, l’ayant pris à part, se mit à le reprendre : À Dieu ne plaise, seigneur ! Cela ne t’arrivera pas.

Pour Pierre, il est inconcevable que Jésus soit livré. Qu’Il soit crucifié et qu’Il meure.

De plus, Pierre est convaincu que Dieu est d’accord avec sa façon de voir la chose, (à Dieu ne plaise), et pense être dans son bon droit lorsqu’il s’adresse à Jésus de cette manière tout en parlant «au nom de Dieu»…….

Pierre, en voulant protéger Jésus, ne voit pas qu’il s’oppose au dessein éternel de Dieu, qui est justement que Jésus aille à la croix pour le salut du monde.

              Qu’a alors répondu Jésus à celui qui est bien caché en Pierre ?

Arrière de moi, Satan ! Car tu ne conçois pas les choses de Dieu ; tu n’as que des pensées humaines.

Ce fait détaillé dans les évangiles était avant la mort et la résurrection de Jésus. C’était aussi avant la pentecôte, le Saint-Esprit étant venu depuis.

Une question peut alors se poser : Pourquoi, bien plus tard, dans le livre des Actes, Pierre n’a-t-il pas changé dans son discours, par rapport à ce qu’il disait dans l’évangile de Marc et de Matthieu ?

Pourquoi les paroles de Pierre sont très dures en direction de ceux qui l’écoutent, à tel point que l’accusation d’avoir livré et fait crucifier Jésus leur parvint, et à nous aussi plus de 2000 ans plus tard ?

              Le langage de Pierre a-t-il changé entre ce qu’il a dit dans Marc 8 (d’où la réponse de Jésus en sa direction), et ce qu’il fait perdurer dans Actes 2 et 3 ?

En effet, on constate que Pierre, en conservant ce discours, est toujours dans la pensée que «Jésus ne devait pas mourir».

Il nous semble en effet important de poser la question de savoir pourquoi et dans quel but, Pierre maintient cette façon de voir les choses, alors que, bien que Jésus fut livré, puis crucifié et qu’il mourut, cela n’a pas empêché qu’il soit ressuscité ? Or Pierre savait bien tout cela, étant témoin de la chose.

N’oublions pas qu’il était censé avoir reçu 40 jours d’enseignements de la part de Jésus…

Pourquoi donc mettre l’accusation sur les Juifs de ce qui arriva à Jésus, puisque Pierre lui-même déclare que cela faisait partie du dessein arrêté de Dieu ?

Est-ce que Pierre ne considère pas tout simplement que le fait d’avoir livré «un juste» (quel qu’il soit) à la mort, est un péché ?

Et pour ce qui concerne Jésus : Pierre, n’a-t-il pas vu qu’au-delà de pardonner les péchés par sa mort, Jésus a tout simplement ôté le péché, ayant crucifié la puissance qui le fait agir ?

Non, il est évident que Pierre n’a toujours pas vu, puisque ses deux lettres vont dans le sens de la recherche de la sanctification de ceux à qui il s’adresse, n’ayant pas vu «qu’en Jésus Christ» le chrétien a été sanctifié une fois pour toutes (Hébreux 10 v 10).

Il aurait dû le savoir !

Ainsi, on se devrait de demander pardon pour les péchés, puis prier pour ne plus recommencer, au lieu de demander au Seigneur l’Esprit d’ôter ce péché de nous, ayant reçu la victoire depuis plus de deux mille ans par Jésus.

Ainsi lorsque Pierre s’en prend aux gens leur disant «vous avez livré le Saint et le Juste, vous l’avez crucifié etc…. « C’est parce que pour Pierre, Jésus était effectivement sans péché. Il ne pouvait donc accepter que l’on condamne un «juste», comme il le dit lui même.

Donc, après comme avant la mort de Jésus, Pierre ne voit toujours pas que Jésus est l’Agneau qui ôte le péché du monde, et que pour lui la résurrection de Jésus est à mettre en relation avec «l’homme sans péché» uniquement.

D’autre part, Pierre a dit dans Jean 6 ; 68 :        Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle, 69   et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le saint de Dieu.

Donc encore une fois, pour Pierre, Jésus était uniquement «l’exemple à suivre», un saint, mais pas Celui qui est «la Vie» ; la «Vie éternelle».

Nous n’ajouterons rien à cela, vous laissant la liberté de faire votre propre jugement sur les paroles de Pierre dans Actes 2 et 3, et surtout voir par vous-même si Jésus a parlé différemment à Pierre, dans Actes, par rapport ce qu’Il lui avait déjà répondu la première fois, dans Marc et dans Matthieu.

 

Dans Actes 3 v 3 et 4, Pierre a dit :

3 Cet homme, voyant Pierre et Jean qui allaient y entrer, leur demanda l’aumône.

4 Pierre, de même que Jean, fixa les yeux sur lui, et dit : «Regarde-nous».

Dans Luc 5 v 18 et 19, il est écrit ceci :

18 Et voici, des gens portant sur un lit un homme qui était paralytique, cherchaient à le faire entrer et à le placer sous ses regards. (Donc sous le regard de Jésus)

19 Comme ils ne savaient par où l’introduire à cause de la foule, ils montèrent sur le toit et ils le descendirent par une ouverture, avec son lit, au milieu de l’assemblée, devant Jésus.

Alors Jésus déclara ceci :

Voyant leur foi, Jésus dit : «Homme, tes péchés te sont pardonnés».

Questions :

              Pierre, a-t-il agi de la bonne manière en demandant à un homme de poser ses regards sur des hommes de la même nature que lui ?

           En lui disant de les regarder, eux deux, Pierre ne disait-il pas à cet homme de croire en premier en Pierre et en Jean ?

              Qui mettait-il en avant, même s’il parlait de Jésus ?

 

Dans Actes 3 v 14, Pierre a dit :

14 Vous avez renié le saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accordât la grâce d’un meurtrier.

Dans Marc 14 v 30, Jésus avait pourtant déclaré ceci très clairement à l’avance :

30 Et Jésus lui dit : Je te le dis en vérité, toi, (Pierre), aujourd’hui, cette nuit-même, avant que le coq chante deux fois «tu» me renieras trois fois.

Question :          Comment est-il possible de dire aux autres «Vous avez renié», alors que ça aurait dû être à Pierre de dire en premier «J’ai renié par trois fois Jésus, bien qu’Il me l’ait dit à l’avance» ?

Personnellement, jamais je ne comprendrai cette attitude, vu que peu de temps fut passé entre ces deux périodes.

Et même, pensez-vous que le temps puisse éroder une telle déclaration directe, surtout quand celle-ci fut signée quand le coq chanta ?

Est-ce que ces choses ne sont pas gravées à jamais dans le cœur d’un homme ?

Comment, dans ce cas, faire retomber sur d’autres ce que l’on a déjà commis ?

Que se passe-t-il ici ?

 

Dans Actes 3 v 15, Pierre a dit :

15 Vous avez fait mourir le Prince de la vie, (???), que Dieu a ressuscité des morts ; nous en sommes témoins.

Dans Jean 8 v 58, Jésus avait cependant déclaré :

58 En vérité en vérité, je vous le dis, «avant qu’Abraham fût, Je suis».

Et dans Jean 11 v 25 :

25 Jésus lui dit : «Je suis la résurrection et la vie» : Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ?

Questions :

              Est-il possible de faire mourir un prince de vie ?…

              Est-il possible de faire mourir Celui qui est de tout temps la Vie, et qui plus est la Vie éternelle ?

              Pour Pierre,… qui était réellement Jésus ?

              Etait-il prince de la vie seulement lorsqu’Il était encore en vie pour la donner ?

 

Dans Actes 3 v 19 et 20, Pierre a dit :

19 Repentez-vous donc et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du seigneur, et qu’il envoie (???) celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ….

Dans Jean 5 v 38, Jésus a déclaré :

38 …; et sa parole ne demeure point en vous parce que vous ne croyez pas à celui qu’il a envoyé. (Conjugué au passé)

Aussi dans Jean 6 v 29 :

29 Jésus leur répondit : L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé. (Conjugué au passé)

Question : Est-il possible de dire de Dieu «qu’Il envoie Jésus-Christ», alors que Dieu l’a déjà envoyé ; et donc qu’Il est déjà venu ?

              S’il parle d’une seconde venue, alors il en parle très mal. Il aurait dit : Et qu’Il envoie de nouveau, par exemple.

 

Dans Actes 3 v 19 et 20, Pierre a dit :

19 Repentez-vous donc et convertissez-vous «pour que» vos péchés soient effacés, «afin que» des temps de rafraîchissement viennent de la part du seigneur, et qu’il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ….

Dans Luc 24 v 46 et 47, Jésus avait pourtant déclaré :

46 Et il leur dit : Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait et qu’il ressusciterait des morts le troisième jour,

47 et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom à toutes les nations, à commencer par Jérusalem.

 

A travers ces mots «pour que», Pierre est donc en train de dire aux Juifs que Jésus ne viendra -que s’ils se repentent et se convertissent.

Questions :

              Jésus mettait-il en avant la participation de l’homme ?

           Ou plutôt : Que le Christ souffrirait et qu’il ressusciterait des morts le troisième jour, et que,… etc ?

           L’appui, la base, c’est ce que Jésus a fait, ce que d’ailleurs Il avait déclaré d’avance.

              C’est sur cette base-là qu’il est possible de prêcher, car cette prédication sera alors basée sur une chose déjà faite, terminée.

Note : Jésus évoquait le pardon et la rémission, et pas simplement «un effacement»

 

Dans Actes 5 v 31, Pierre a dit :

31 Dieu l’a élevé par sa droite comme Prince et sauveur, pour donner –à Israël– la repentance et le pardon des péchés.

Dans Luc 24 v. 45 et 46, Jésus déclara ceci :

45 Alors il leur ouvrit l’esprit, (aux douze) afin qu’ils comprissent les Écritures.

46 Et il leur dit : Ainsi il est écrit que le Christ souffrirait et qu’il ressusciterait des morts le troisième jour ; et que la repentance et le pardon des péchés seraient prêchés en son nom, à toutes les… nations, à commencer par Jérusalem.

Question :

Pourquoi Pierre, celui qui se considère toujours comme «étant Juif», n’évoque-t-il pas aussi l’accès au salut gratuit pour les nations, (au lieu de «à Israël» seulement), chose que Jésus avait bien recommandé de dire ces choses à ses propres disciples ?

 

Dans Actes 5 v 32, Pierre a dit :

32 Nous sommes témoins de ces choses, de même que le Saint-Esprit, que Dieu a «donné à ceux qui lui –obéissent».

Dans Luc 11 v 13, Jésus a déclaré :

13 Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit «à ceux qui le lui –demandent».

Questions :

           Avez-vous remarqué, lorsque vous lisez Pierre, qu’on y trouve beaucoup de «conditions»; conditions censées nous permettre de recevoir tout ce que Dieu nous a pourtant donné gratuitement «en Son Fils», et ceci sans jamais rien demander en échange ?

           Le salut que nous avons reçu de Dieu par Le Fils, est-il pleinement gratuit, oui ou non ?

              Et pour ce qui est du don du Saint-Esprit, il serait donné uniquement à ceux « qui lui obéissent »…

              Nous apprenons aussi de Pierre que le Saint-Esprit est « témoin ». Donc témoin de ce qu’il aurait fait lui-même… Là il faudrait que quelqu’un m’explique.

 

Dans Actes 10 v 13 à 16, Pierre a dit :

13 Et une voix lui dit : Lève-toi, Pierre, tue et mange.

14 Mais Pierre dit : Non, seigneur, car je n’ai jamais rien mangé de souillé ni d’impur.

15 Et pour la seconde fois la voix se fit encore entendre à lui : «Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé».

16 Cela arriva jusqu’à trois fois …..

Dans Marc 7 v 15 et 16, Jésus avait pourtant déclaré ceci de manière formelle :

15 Il n’est, -hors de l’homme-, rien qui, «entrant en lui puisse le souiller». Mais ce qui sort de l’homme, c’est ce qui le souille. (Il évoquera plus loin ce qui sort de la bouche de l’homme, c’est-à-dire sa parole).

16 Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende.

Questions :

Avec «quelles oreilles» Pierre a entendu ce que Jésus avait dit concernant : «Ce qui entre dans l’homme», vu qu’il est écrit plus loin :

Si quelqu’un « a des «oreilles pour entendre», qu’il entende !

Est-il alors étonnant de lire ce que répond Pierre au Seigneur alors qu’il disait ceci, dans Matthieu 15 v 15 : «Pierre, prenant la parole lui dit : Explique-nous cette parabole» ?

Pierre a donc forcément reçu l’explication de cette parabole, selon ce texte, puisqu’il en a demandé l’explication au nom de tous à Jésus.

Mais comment l’a-t-il donc «perçue» de la part de Jésus, cette explication, puisqu’il remit tout cela en question bien plus tard dans Actes 10, lors de la vision céleste ?

 

Dans Actes 10 v 23, Pierre a agi ainsi :

23 Pierre donc les fit entrer et les logea.

Le lendemain il se leva et partit avec eux. Quelques-uns des frères de Joppé l’accompagnèrent.

Dans Actes 10 v 19 et 20, juste avant, l’Esprit avait dit :

19 Et comme Pierre était à réfléchir sur la vision, l’Esprit lui dit : Voici, trois hommes te demandent ; lève-toi, descends, et «pars avec eux sans hésiter», car c’est moi qui les ai envoyés.

Questions :

           Qui était à l’origine de cette demande urgente ? N’est-ce pas l’Esprit de Christ ? Le Seigneur l’Esprit ?

           Suite à cette demande insistante, Pierre est-il parti sans hésitation ?

Non.

 

Dans Actes 10 v 28, Pierre a dit :

28 Vous savez, leur dit-il, qu’il est défendu à un Juif de se lier avec un étranger ou d’entrer chez lui (???) ; mais Dieu m’a appris à ne regarder aucun homme comme souillé et impur.

 

Dans Jean 4 v 14, Jésus déclarait pourtant ceci à la Samaritaine (donc une étrangère) :

13 Jésus lui répondit : Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra, en lui, une source d’eau «qui jaillira jusque dans la vie éternelle».

Dans Matthieu 8 v 10 à 13, Jésus avait aussi déclaré au centenier (donc un étranger) :

10 Après l’avoir entendu, (le centenier Romain), Jésus fut dans l’étonnement et il dit à ceux qui le suivaient : Je vous le dis en vérité, même en Israël je n’ai pas trouvé une aussi grande foi…..

13 Puis Jésus dit au centenier : Va, qu’il te soit fait selon ta foi. Et à l’heure même le serviteur fut guéri.

Dans Matthieu 15 v 28, voici ce que Jésus déclara à la femme Cananéenne, (encore une étrangère) :

22 Et voici, une femme Cananéenne qui venait de ces contrées, lui cria : Aie pitié de moi, seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon…..

28 Alors Jésus lui dit : Femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux. Et à l’heure même sa fille fut guérie.

Note : Pierre a donc appris de Dieu «à ne regarder aucun homme comme souillé et impur»… Mais cependant voyons que ce qu’il disait ici, -a été dit bien après ses premiers «discours» ; discours dans lesquels il faisait toujours une différence entre les hommes.

Combien tout cela est étrange…

Or ce sont ces mêmes discours qui sont encore d’actualité dans les églises «dites chrétiennes». Donc discours toujours dans l’erreur et entretenus en permanence. Discours qui durent et qui perdurent depuis plus de deux mille ans…

Questions :

              Comment apporter l’évangile aux nations, et évoquer ainsi l’existante «d’un seul peuple nouveau en Christ», si l’on n’établit pas un lien spirituel entre juifs et non-juifs ?

           Pierre parlait-il ici en tant que chrétien, c’est-à-dire disciple de Christ, ou en tant que juif ?

           Et puis, Pierre parlait-il selon les lois de l’ancien régime, ou sous le régime nouveau de l’Esprit, ainsi que celui de la Grâce ?

 

Dans Actes 10 v 48, Pierre a dit :

48 Et il «ordonna» qu’ils fussent baptisés au nom du seigneur.

 

(Et il «ordonna»…)

Dans Luc 4 v 18 et 19, Jésus déclarait ceci à propos de Lui-même, et qui provient du prophète Esaïe : (Esaïe 61 v 1)

18 L‘Esprit du seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres. Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé ; pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue. Pour renvoyer libres les opprimés. Pour publier une année de grâce du seigneur.

Questions : Peut-on dire que Pierre laissa à Corneille et à sa famille le choix de se faire baptiser d’eau ?

              Pierre était-il en train de proclamer la délivrance à Corneille et sa famille, lorsqu’il ordonna qu’on les baptise d’eau ?

              Celui qui donne un ordre, a-t-il la même «échelle de valeurs» que Celui qui «renvoie libre les opprimés» ?

              Et pourquoi Pierre n’a-t-il pas baptisé lui-même Corneille et sa famille ?

              Etait-ce si difficile ?

              Pourquoi l’a-t-il fait faire par d’autres ?

 

Dans Actes 15 v 7, Pierre a dit :

7 Une grande discussion s’étant engagée, Pierre se leva et leur dit :

Hommes frères, vous savez que dès longtemps «Dieu» a fait un choix parmi vous, afin que, par «ma bouche»  (donc au singulier), les païens entendissent la parole de l’évangile et qu’ils crussent.

Dans Matthieu 28 v 18 et 19, Jésus avait déclaré :

18 Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre.

19 Allez, faites (au pluriel) de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

 

Dans Marc 16 v 15, Jésus avait aussi déclaré :

15 Puis il leur dit : Allez (au pluriel) par tout le monde, et prêchez (pluriel) la bonne nouvelle à toute la création.

 

Dans Actes 1 v 8, Jésus déclara ceci :

8 Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous (pluriel), et vous (pluriel) serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie et jusqu’aux extrémités de la terre !

Questions :

           Ces Païens, dont parle Pierre et dont beaucoup étaient des brebis, de qui allaient-elles recevoir leur nourriture, puisqu’il affirme que c’est par «sa bouche» que les Païens allaient entendre la parole de l’Évangile ?

           Était-ce à Pierre seul que Jésus-Christ avait parlé ?

           Quel est cet évangile qui s’est propagé dans le monde, au cours des siècles, au point de parvenir jusqu’à nous aujourd’hui ?

              N’est-ce pas l’évangile de Pierre qui est prêché au détriment de l’Évangile de Dieu qui concerne Le Fils ; évangile qui est «par la foi et pour la foi» ?

 

Dans 1 Pierre 1 v 1 et 2, Pierre a dit :

1 Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père, par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent «obéissants», et qu’ils «participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ» ??? : Que la grâce et la paix vous soient multipliées !

Dans Jean 17, Jésus disait pourtant ceci dans sa prière au Père :

15 Je ne te prie pas de les ôter du monde, mais de les préserver du mal.

16 Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.

17 Sanctifie-les par ta vérité : Ta parole est la vérité.

18 Comme tu m’as envoyé dans le monde, je les ai aussi envoyés dans le monde.

19 Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité.

Questions :

              La sanctification de l’Esprit, est-elle vraiment donnée pour devenir obéissants, ou pour nous mettre à part pour Dieu ?

           Qui nous sanctifie ? Notre obéissance à Dieu, ou Jésus-Christ qui s’est donné à Dieu pour nous ?

 

Dans 1 Pierre 1 v 1 et 2, Pierre a dit :

1 Pierre, apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l’Asie et la Bithynie, 2 et qui sont élus selon la prescience de Dieu le Père par la sanctification de l’Esprit, afin qu’ils deviennent obéissants, et qu’ils participent à l’aspersion du sang de Jésus-Christ : Que la grâce et la paix vous soient multipliées !

Dans Marc 13 v 20, Jésus a déclaré :

Et si le Seigneur n’avait abrégé ces jours, personne ne serait sauvé ; mais il les a abrégés, à cause des élus qu’il a choisis.

Questions :

Pierre n’est-il pas en train de se contredire en disant dans la même phrase «élus selon la prescience de Dieu le Père par la sanctification de l’Esprit, « ?

Est-il possible que l’élection dépende de la sanctification ?

Alors, les élus, sont-ils élus «par la sanctification de l’Esprit» ou n’est-ce pas plutôt le Seigneur qui les a choisis et qui les sanctifie ?

Etre «élu… par la sanctification de l’Esprit» est-ce la même chose qu’être «élu selon la préscience de Dieu», d’autant plus lorsque la chose a pour origine le Père ?

Les élus ne sont-ils pas au contraire élus par un choix souverain du Seigneur ?

Mais tel que Pierre le présente, ne ferait-il pas dépendre l’élection des élus par une chose qui viendrait de leurs acceptations de cette «sanctification de l’Esprit» ?

N’est-ce pas plutôt parce que le Seigneur a choisi les élus que ceux-ci sont sanctifiés par l’Esprit ?

 

Dans 1 Pierre 1 v 3 à 5, Pierre a dit :

3 Béni soit Dieu, le Père de notre seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés 4 pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps !

Dans Luc 19 v 9 et 10, Jésus déclarait pourtant ceci :

Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison, parce que celui-ci est aussi un «fils d’Abraham».

Dans Luc 2 v 29 et 30, n’est-il pas écrit que Siméon poussé par l‘Esprit, dit devant la présence du petit enfant : Maintenant, Seigneur, (l’Esprit) tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut…..

Questions :

              Le salut, n’a t-il pas déjà été révélé du temps de Jésus ?

              N’a t-il pas été révélé depuis toujours à tous ceux qui ont cru en Lui ?

              Par qui Siméon était-il poussé ? Si c’est par l‘Esprit, alors nous pouvons croire Siméon sur parole, lorsqu’il associe Jésus au salut.

              En fait, pour Siméon, les deux n’étaient qu’Un.

              Pourquoi-donc Pierre parle d’un salut prêt à être révélé dans les derniers temps ?

 

Dans 2 Pierre 3 v 9 et 10, Pierre a dit :

9 Le seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance.

10 Le jour du seigneur viendra comme un voleur. En ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu’elle renferme, sera consumée.

Dans Matthieu 24 v 25, 27, et 29, Jésus a pourtant déclaré ceci :

25 Voici, je vous l’ai annoncé d’avance…

27 Car, comme l’éclair part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi sera l’avènement du Fils de l’homme

29 Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées.

Note : Il est important de voir dans les paroles de Jésus, qu’au début du verset 29, il y a bien écrit : «Aussitôt après».

Il est donc évident qu’ici Jésus parle de deux temps : Celui de l’enlèvement, puis un second temps qui est «aussitôt après» l’enlèvement, alors que Pierre parle d’un seul et même temps.

Donc pour Pierre, il inclut dans la grande tribulation tous les chrétiens ; et c’est là qu’il a tort. C’est pourquoi tant de chrétiens vivent dans la crainte de voir tout ce qui est décrit dans le livre de l’apocalypse, alors qu’en réalité ils ne sont pas concernés par ces fléaux.

 

Dans 1 Pierre 1 v 6 et 7, Pierre a dit :

6 C‘est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, …

Dans Luc 22 v 31, Jésus lui a pourtant déclaré :

31 Le Seigneur dit : Simon, Simon, Satan vous a réclamés pour vous cribler comme le froment.

32 Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point. Et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères.

Note : Jésus précise bien «vous», (vous a réclamés). Puis vient le : «J’ai prié pour toi»

Questions :

              Est-ce que le problème en question était du côté des frères, ou bien du côté de «Simon»-Pierre, et ce à propos de la foi ?

           Jésus, ne déclare t-Il pas à Pierre (et non aux frères), qu’il n’est toujours pas converti, et que, quand il sera converti, grâce à la prière de Jésus, il pourra enfin affermir ses frères, ce qui ne pouvait se faire avant ?

              De plus, affermir ce n’est pas créer, mais bien asseoir, fortifier ce qui existe déjà.

 

Dans 1 Pierre 1 v 8 et 9, Pierre continue et dit :

8 …lui que vous aimez sans l’avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour «prix de votre» foi.

Dans Marc 5 v 36, Jésus a déclaré :

36 Mais Jésus, sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement.

Questions :

              Jésus a-t-il jamais mis un prix sur la foi qui nous a été donnée ?

              Le salut de notre âme a-t-il un prix ? Oui, uniquement par rapport à Jésus-Christ qui a payé à notre place. (Et Il n’a pas fait que cela !…)

              La monnaie d’échange pour notre salut, est-elle «notre foi» ou le sang de Jésus-Christ ?

              Et est-ce nous qui avons à obtenir le salut, ou bien est-ce Jésus-Christ qui l’a déjà obtenu pour nous ?

              Dans ces conditions, la foi, n’est-ce pas tout simplement croire Dieu lorsqu’Il dit ? Ce qu’Il dit par promesse et serment ?

 

Dans 1 Pierre 2 v 2, Pierre dit :

2 Désirez, comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut, si vous avez goûté que le seigneur est bon.

Dans Jean 6 v 54 à 57, Jésus a déclaré :

54 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.

55 Car ma chair est «vraiment» une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage.

56 Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.

57 Comme le Père qui est vivant m’a envoyé et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.

Questions :

           En s’y prenant de cette manière, est-ce que Pierre ne cherche pas à empêcher le chrétien de grandir et de devenir un «homme fait», en évoquant du «lait» ?

           Un lait fait pour «croître dans un salut» ?????????????……

           Mais le salut n’est-ce pas Un Autre ? N’est-ce pas une Personne ? N’est-ce pas un Fils qui nous est donné et qui nous sauve comme nous l’avons vu plus haut avec Siméon qui a «vu son Salut» déjà dans le petit enfant ?

 

Dans le même passage de 1 Pierre 2 v 1, Pierre dit :

Rejetant donc toute malice et toute ruse, la dissimulation, l’envie, et toute médisance, désirez, comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut, si vous avez goûté que le Seigneur est bon.

Dans Marc 10 v 52, Jésus déclara :

Et Jésus lui dit : Va, ta foi t’a sauvé. Aussitôt il recouvra la vue et suivit Jésus dans le chemin.

Et aussi ceci dans Matthieu 9 v 13 : Allez, et apprenez ce que signifie : «Je prends plaisir à la miséricorde et non aux sacrifices». Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.

 

 Questions :

           Y a-t-il besoin de «croître» pour le salut ? Selon Pierre, oui. On va, croissant, vers le salut…

           Est-ce que Jésus met une condition de croissance dans le salut quand Il dit à cet homme aveugle : Va, ta foi t’a sauvé ?

 

Dans 1 Pierre 1 v 15, Pierre a dit :

15 Mais puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint.

Dans Jean 17 v 19, Jésus a déclaré :

19 Et je me sanctifie moi-même pour eux, afin qu’eux aussi soient sanctifiés par la vérité.

Questions :

              N’est-ce pas amplement suffisant, pour celui qui a cru en Jésus-Christ, d’avoir été sanctifié par Lui sans avoir à chercher à se perfectionner ?

           Celui qui vit en nous, a-t-il besoin de sanctification selon qui est écrit :

afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Jean 17 v 21

 

Dans 1 Pierre 1 v 17, Pierre a dit :

17 Et si vous invoquez «comme Père» celui qui juge selon l’œuvre de chacun, sans acception de personnes, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre pèlerinage,

Dans les 4 récits (évangiles), Jésus a affirmé :

Votre Père (24 fois).

Ou votre Père céleste (4 fois).

Ou encore le Père céleste (1 fois).

Et aussi le Père, en lien avec lui et ses disciples (environ 31 fois).

Ou encore mon enfant, ou ma fille, ou mes enfants, ou mes petits enfants, choses dites de plusieurs manières, etc.

Questions :

              Si quelqu’un est né de Dieu, Dieu est-il pour lui «comme étant son Père», ou bien est-Il véritablement son Père ?

           La descendance de Dieu est-elle «soumise à condition», ou est-elle effective «sans conditions» ?

           Humainement parlant, un enfant invoque-t-il celui qui est «comme son père», ou bien tout simplement demande-t-il à celui qui est son père ?

 

Dans 1 Pierre 1 v 17, Pierre a dit :

17 Et si vous invoquez comme Père celui qui juge selon l’œuvre de chacun, sans acception de personnes, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre pèlerinage,

Dans Luc 8 v 50, Jésus a déclaré :

50 Mais Jésus, ayant entendu cela, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement et elle sera sauvée.

Et dans Jean 10 v 2 à 4 : Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.

 Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix ; Il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors.

4 Lorsqu’il a fait sortir toutes ses propres brebis, il marche devant elles ; et les brebis le suivent parce qu’elles connaissent sa voix.

Question :

              Vous parait-il normal que celui qui est censé être un berger, demande à ses brebis de «se conduire elles-mêmes», et en plus avec crainte ?

 

Dans 1 Pierre 1 v 22 et 23, Pierre a dit :

Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité (???) pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur, puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu.

Dans Jean 15 v 3 et 4, Jésus a déclaré :

3 Déjà vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée.

4 Demeurez en moi et je demeurerai en vous.

Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s’il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus si vous ne demeurez en moi.

Questions :

           Comment faire pour purifier son âme ?

           Avez-vous une réponse à nous donner ?

           Nous, ici, on ne sait pas comment il faut faire!

A moins que quelqu’un réponde peut-être : «Et bien comme Pierre l’a dit «en obéissant à la vérité» !

Mais dans ce cas, comment obéir à la vérité alors que La Vérité c’est Christ, et que Jésus-Christ, Lui, nous propose de «demeurer en Lui» par l’Esprit de Vérité ?

N’y a-t-il pas ici, de la part de Pierre, une sorte de «dissociation» ou «division» entre le chrétien et Celui en qui il est appelé à demeurer ?

Dans Jean 14, Jésus a déclaré :

6 Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.

7 Si vous me connaissiez vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu.

16 Et moi je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point. Mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous et il sera en vous.

 

Dans 1 Pierre 2 v 4, Pierre a dit :

4 Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes mais choisie et précieuse devant Dieu.

Dans Jean 15 v 5, Jésus a déclaré :

5 Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire.

Questions :

           Comment est-il possible de «s’approcher» de Celui en qui on est censé demeurer ?

              Jésus dit-Il ici de s’approcher de Lui ou de demeurer en Lui ?

Pour un jeune chrétien qui ne s’est pas encore «vu en Christ», que va-t-il faire après avoir entendu ces paroles de Pierre ? Ne va-t-il pas chercher à s’approcher de Jésus, s’éloignant ainsi, sans le savoir, du plan de Dieu qui, au contraire, cherche à le placer en son Fils par la foi ?

 

Dans 1 Pierre 2 v 20 et 21, Pierre a dit :

20 En effet, quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes ?

Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c’est une grâce devant Dieu.

21 Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces….

Dans Jean 16 v 21 et 22, Jésus déclare :

22 Vous donc aussi, vous êtes maintenant dans la tristesse ; mais je vous reverrai et votre cœur se réjouira, et nul ne vous ravira votre joie.

Aussi dans Luc 10 v 21, Jésus déclare :

21 En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint-Esprit et il dit : Je te loue, Père, seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants.

Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi.

C’est suite à ce genre de langage que nombre de croyants en sont arrivés à s’imposer des sévices personnels pour ressembler le plus possible à Jésus.

Question :

              Les souffrances de Christ étaient-elles seulement physiques ou aussi spirituelles ? Est-ce que ce n’est pas à cause du produit du péché dans l’homme que Jésus-Christ était en perpétuelle souffrance ?

 

Dans 1 Pierre 2 v 20 et 21, Pierre a dit :

20 En effet, quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes ?

Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c’est une grâce devant Dieu.

21 Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, 22 vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces….

Dans Jean 14 v 6, Jésus déclare :

6 Jésus lui dit (à Thomas) : Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi.

 

Nul ne vient au Père que… PAR MOI !

Pas avec moi.

 

Questions :

           Est-il question de «suivre les traces de Christ» ou bien, comme le dit Jésus, de marcher dans le chemin que  Lui-même est ?

           Des traces à suivre, est-ce mieux qu’un chemin qui mène directement au Père PAR JESUS ?

           Et plus concrètement, qui peut s’estimer être au même rang que Christ pour le considérer comme «un exemple et suivre ses traces» ?

           Christ est-il venu laisser un exemple à suivre par le moyen de soi-disant traces, ou bien a-t-il proposé quelque chose de bien plus sécurisant pour le disciple, c’est-à-dire Lui en tant que Chemin, Vérité et Vie ?

           Et n’est-ce pas ce Chemin que le prophète Esaïe annonçait :

Esaïe 35 v 8 Il y aura là un chemin frayé, une route qu’on appellera la voie sainte. Nul impur n’y passera ; elle sera pour eux seuls.

Ceux qui la suivront, même les insensés, ne pourront s’égarer.

Or ce chemin c’est Christ. C’est Lui la voie sainte !

 

Dans 1 Pierre 2 v 25, Pierre a dit :

25 Car vous étiez comme des brebis errantes. Mais maintenant vous êtes retournés vers le pasteur et le gardien de vos âmes.

Dans Luc 15 v 4 et 5, Jésus avait pourtant déclaré ceci de la manière la plus claire qui soit :

 Quel homme, d’entre vous, s’il a cent brebis et qu’il en perde une, ne laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert, pour aller après celle qui est perdu jusqu’à ce qu’il la retrouve ?

5 Lorsqu’il l’a retrouvée, il la met avec joie sur ses épaules, et, de retour à la maison, il appelle ses amis et ses voisins et leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis qui était perdue.

Questions :

           Lequel des deux pasteurs, ici présentés, est un vrai pasteur de brebis ?

           Lequel des deux est allé au devant de sa brebis perdue ?

           Et qui, selon Jésus, va rechercher l’autre ? La brebis ou le bon berger ?

           Pierre, n’est-il pas en train de se contredire lorsqu’il parle d’une brebis errante «qui retourne» vers son pasteur ?

           Avez-vous déjà entendu dire qu’une brebis qui erre totalement, soit capable de revenir toute seule vers son berger ?

           Si elle est errante, est-ce que ce n’est pas tout simplement parce qu’elle est perdue pour son berger ?

Jean 14 v 18 : Je ne vous laisserai pas orphelins, «Je viendrai à vous».

 

Dans 1 Pierre 3 v 1 et 2, Pierre a dit :

1 Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes, en voyant votre manière de vivre chaste et réservée.

Dans Jean 8 v 47, Jésus déclare ceci :

47 Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu ….

Dans Luc 4 v 28, la Samaritaine, parlant après avoir vu Jésus :

28 Alors la femme, ayant laissé sa cruche, s’en alla dans la ville et dit aux gens :

29 Venez voir un homme qui m’a «dit» tout ce que j’ai «fait» ; ne serait-ce point le Christ ?

30 Ils sortirent de la ville et ils vinrent verslui.

Questions :

              Qui des deux a le pouvoir de gagner le cœur d’une personne ? Le témoignage d’une vie chaste et réservée, ou «La Parole» dans laquelle se trouve la Vie Éternelle ?

           Un témoignage «sans paroles», n’est-ce pas une incitation à ne jamais parler ?

Note : Heureusement que la femme Samaritaine a parlé, sinon beaucoup de gens du lieu n’auraient pas pu connaître le Sauveur du monde.

 

Dans 1 Pierre 3 v 5, Pierre a dit :

5 Ainsi se paraient autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leurs maris, comme Sarah, qui obéissait à Abraham et l’appelait son seigneur. C’est d’elle (de Sarah) que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien sans vous laisser troubler par aucune crainte.

Dans Esaïe 51 v 2 :

Portez les regards sur Abraham votre père, et sur Sarah qui vous a enfantés ; car lui seul je l’ai appelé, je l’ai béni et multiplié.

Dans Luc 13 v 16, Jésus a déclaré :

16 Et cette femme, qui est une fille d’Abraham, (Abraham, père des croyants), et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le «jour du sabbat» ?

Dans Matthieu 9 v 20 à 22, Jésus a aussi déclaré :

20 Et voici, une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans s’approcha par derrière, et toucha le bord de son vêtement.

21 Car elle disait en elle-même : Si je puis seulement toucher son vêtement, je serai guérie.

22 Jésus se retourna et dit en la voyant : «Prends courage, ma fille, ta foi t’a guérie». Et cette femme fut guérie à l’heure même.

Note : Dans l’Écriture il n’existe pas de postérité qui ait pour origine une femme, même par Sarah.

La postérité nous parvient donc par Isaac, et ce grâce à la foi d’Abraham et de Sarah, qui l’eut aussi.

Cependant c’est Abraham qui est notre père. Le père des croyants.

«Lui seul je l’ai béni». Point.

Question :

              Pourquoi alors Pierre n’a-t-il pas évoqué la foi d’Abraham et l’unité du couple Abraham/Sarah dans cette foi ?

 

Dans 1 Pierre 3 v 10, Pierre a dit :

10 Si quelqu’un, en effet, veut aimer la vie et voir des jours heureux, qu’il préserve sa langue du mal et ses lèvres des paroles trompeuses. Qu’il s’éloigne du mal et fasse le bien ; qu’il recherche la paix et la poursuive.

Dans Jean 12 v 25, Jésus déclarait pourtant :

25 Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie dans ce monde la conservera pour la vie éternelle.

Questions :

              Vu toutes les propositions de souffrances que Pierre donne au chrétien, (citées 15 fois dans sa première lettre), comment dans ce cas voir des jours heureux et aimer la vie ???

           L’orientation que donne Pierre à la vie dont il parle, est-elle la même que celle de Jésus ?

           Pour Pierre, n’est-il pas question d’aimer la vie en se préservant ?

           Et pour Jésus, n’est-il pas question de «perdre sa vie pour la conserver» ?

 

Pierre a dit à la suite :

 qu’il s’éloigne du mal et fasse le bien, qu’il «recherche» la paix et la poursuive.

Dans Jean 14 v 27, Jésus a déclaré :

 Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne.

Que votre cœur ne se trouble point et ne s’alarme point.

Questions :

           Pourquoi rechercher la paix, puisque Jésus-Christ nous a donné la Sienne ?

           Comment faire pour «poursuivre» la paix ?

           La paix n’a-t-elle pas besoin d’un Support pour s’exprimer ?

           Est-ce que la paix et Jésus ne sont pas «Un» ?

           Notre paix n’est-ce pas Lui ? N’est-elle pas rendue visible par Lui ?

           «Avons-nous à poursuivre la paix» comme une chose étant extérieure à nous, ou plutôt à demeurer à l’intérieur de Celui qui est la Paix ?

Jésus dit : Demeurez en moi et je demeurerai en vous.

 

Dans 1 Pierre 3 v 12, Pierre a dit :

12 Car les yeux du seigneur sont sur les justes ; et ses oreilles sont attentives à leur prière ; mais la face du seigneur est contre ceux qui font le mal.

Dans Matthieu 6 v 14 et 15, Jésus avait pourtant déclaré fermement ceci :

14 Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.

Questions :

              Sommes-nous arrivés dans le temps du jugement, ou bien sommes-nous encore dans le temps de la grâce ?

Pour ce qui est du jugement, Jésus parle-t-il au présent, ou pour un temps à venir ?

           Tant que ceux qui font le mal ont encore en eux un souffle de vie, ne vaudrait-il pas mieux pour eux qu’on leur présente Jésus, et qu’on leur fasse ainsi connaître le Dieu qui délivre du mal et qui veut les délivrer du mal ?

…; mais la face du seigneur est contre ceux qui font le mal….

           Comment cela peut-il aller avec l’enseignement de Jésus qui dit ceci en Matthieu 5 : Il répand son soleil sur les justes comme sur les méchants : Car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes.

46 Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même ?

47 Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même ?

48 Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait.

 

Dans 1 Pierre 3 v 21 et 22, Pierre a dit :

21 Cette eau était une figure du baptême, qui n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Jésus-Christ qui est à la droite de Dieu, depuis qu’il est allé au ciel et que les anges, les autorités et les puissances lui ont été soumis.

Dans Luc 23 v 32, 39 et 40, Jésus a déclaré ceci :

32 On conduisait en même temps deux malfaiteurs, qui devaient être mis à mort avec Jésus.

39 L‘un des malfaiteurs crucifiés l’injuriait, disant : N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous !

40 Mais l’autre le reprenait, et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation ?

41 Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes ; mais celui-ci n’a rien fait de mal.

42 Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne.

43 Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis.

Questions :

           Est-ce que c’est l’engagement d’une bonne conscience envers Dieu qui nous sauve ?

           Est-ce que c’est la «bonne conscience du malfaiteur» qui a fait que Jésus lui a dit qu’il serait le jour même avec Lui dans le paradis ?

           Qu’a vu ce brigand derrière le visage défait de Jésus ?

Il a vu un Roi.

Un Roi qui sauve !

Et il dit à Jésus : Souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Règne.

 

Dans 1 Pierre 3 v 18, Pierre a dit :

18 Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit….

Jésus a déclaré dans Luc 24 v 39 :

39 Voyez mes mains et mes pieds, c’est bien moi ; touchez-moi et voyez : Un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que j’ai.

Question :

              Comment est-il possible que Jésus, le Fils de Dieu, puisse avoir été «rendu vivant quant à l’Esprit», alors qu’Il est né de l’Esprit et que l’Esprit est éternel ?

 

Dans 1 Pierre 4 v 1 à 3, Pierre a dit :

1 Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée.

Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché, 2 afin de vivre, non plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu, pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair.

3 C‘est assez, en effet, d’avoir dans le temps passé accompli la volonté des païens, en marchant dans la dissolution, les convoitises, l’ivrognerie, les excès du manger et du boire, et les idolâtries criminelles.

Dans Jean 8 v 46, Jésus a fait cette déclaration à ceux qui l’accusaient :

46 Qui de vous me convaincra de péché ?

Questions :

              Vous parait-il normal de faire le lien entre «les convoitises des hommes» et les «souffrances de Christ» par rapport au péché ? Car en effet Pierre évoque des souffrances «dans la chair», et le tout dans un cadre général de «convoitises et de péchés»

              Puisque Pierre parle ici de Jésus et des hommes, de qui parle-t-il par rapport au péché ? De Jésus ou des hommes ?

              Cela sous-entendrait alors que Jésus en aurait commencé avec le péché, et qu’ayant souffert dans la chair Il en aurait donc fini avec le péché ?

Combien sont étranges ces propos hasardeux !

 

Dans 1 Pierre 4 v 8, Pierre a dit :

8 Avant tout, ayez les uns pour les autres une ardente charité, car la charité couvre une multitude de péchés.

Dans Matthieu 26 v 27 et 28, Jésus a déclaré :

27 Il prit ensuite une coupe ; et, après avoir rendu grâces, il la leur donna, en disant : Buvez-en tous 28 car ceci est mon sang, le sang de l’alliance, qui est «répandu» pour plusieurs, pour la rémission des péchés.

 

Questions :

              Qu’est-ce qui a permis exactement que toute la multitude des péchés passés, présents et à venir, nous soient remis ? Est-ce la charité «qui couvre», selon Pierre, ou bien le sang versé de Jésus ?

           La rémission des péchés, n’est-ce pas plus efficace que de couvrir ?

           La charité, a-t-elle rapport aux péchés, ou bien est-elle un fruit de l’Esprit qui fait suite à avoir eu connaissance de l’amour de Dieu ? (Galates 5 v 22)

           Ainsi, lorsque la charité s’exprime, est-ce pour couvrir des péchés, ou bien plutôt pour présenter un secours valable envers le pécheur ?

           Couvrir ainsi des péchés par charité, n’est-ce pas prendre le risque que ces péchés demeurent cachés, sans possibilité d’un vrai règlement puisqu’ils sont cachés ?

           Dans ces conditions, n’est-on pas en droit de se demander de quelle nature est la charité dont parle Pierre ?

 

Dans 1 Pierre 4 v 13 et 14, Pierre a dit :

13 Réjouissez-vous au contraire de la part que vous avez aux souffrances de Christ, afin que vous soyez aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire apparaîtra.

14 Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu, «repose sur vous».

Dans Jean 14 v 16 et 17, Jésus a déclaré :

16 Et moi je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point. Mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.

Questions :

           Si Pierre parle de cette manière, la question à se poser est alors celle-ci : Avait-il compris que le Saint-Esprit est appelé à demeurer en nous, et pas à reposer «sur» nous ?

           Pierre a-t-il tenu cas des paroles de Jésus qui promettaient la venue du consolateur en nous, lorsqu’Il serait ressuscité ?

 

Dans 1 Pierre 4 v 17, Pierre a dit :

17 Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c’est par nous qu’il commence, quelle sera la fin de ceux qui n’obéissent pas à l’Évangile de Dieu ?

Dans Jean 5 v 24, Jésus a déclaré :

24 En vérité en vérité je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.

Et encore dans Jean 3 v 17 :

Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui.

Questions :

           Pourquoi Pierre évoque-t-il le jugement à venir, puisque nous sommes encore dans le temps de la grâce ?

           Le «jugement» de ceux de la maison de Dieu qui sera pour honorer ce qu’a été la vie de foi de chacun, peut-il être le même que le jugement de ceux qui n’auront pas cru ?

           Par exemple, le jugement du riche qui avait Lazare couché à sa porte, pourra t-il être de la même nature que le «jugement» de ce même Lazare ?

           Pierre, ne fait-il pas alors une grande confusion entre «jugement» et jugement ?

 

Dans 1 Pierre 4 v 18, Pierre a dit :

18 Et si le juste «se sauve» avec peine, que deviendront l’impie et le pécheur ?

Dans Matthieu 19 v 25 et 26, Jésus a déclaré :

25 Les disciples, ayant entendu cela, furent très étonnés et dirent : Qui peut donc être sauvé ?

26 Jésus les regarda et leur dit : Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible.

Question :

           Si c’est le juste qui se sauve lui-même, même si c’est «avec peine» comme le prétend Pierre, alors pourquoi Jésus est-il venu, vu que son Nom signifie «Sauveur» ?

 

Dans 1 Pierre 4 v 19, Pierre a dit :

19 Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu (ayant part aux souffrances de Christ), remettent leurs âmes au fidèle Créateur en faisant ce qui est bien.

Dans Jean 6 v 40, Jésus a déclaré :

La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en Lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.

 

Dans 1 Pierre 5 v 8 et 9, Pierre a dit :

8 Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera.

9 Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde.

Dans Jean 12 v 31, alors que Jésus partait à la croix, Il a fait cette déclaration :

31 Maintenant a lieu le jugement de ce monde ; maintenant le prince de ce monde sera jeté dehors.

Questions :

              Avez-vous déjà vu un lion qui rôde «en rugissant» ?

             Et encore ceci : «Comment résister à quelqu’un qui rôde» ?

           De plus, est-ce que le diable rôde, ou bien est-il jeté dehors depuis l’œuvre de Jésus à la croix ?

           Qui de Pierre ou de Jésus dit la vérité ?

           Et dans Jean 10 v 12, est-ce d’un lion dont parle Jésus, ou bien d’un «loup au milieu de brebis» ?

Note : Comme dit plus haut, une fois de plus le mot souffrance est cité. Cela veut donc dire que, selon Pierre, c’est par nos souffrances que nous résisterons à l’adversaire.

 

Dans 2 Pierre 1 v 6 et 7, Pierre a dit :

Faites tous vos efforts pour joindre à votre foi la vertu, à la vertu la science, à la science la tempérance, à la tempérance la patience, à la patience la piété, 7 à la piété l’amour fraternel, à l’amour fraternel la charité.

Dans Matthieu 11 v 28, Jésus a déclaré :

28 Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.

29 Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes.

 

Questions :

           Une brebis du royaume, est-elle appelée à fournir des efforts pour vivre la Vie de Dieu qu’elle a reçue de Son Berger ?

           Pour ce qui est de la foi d’Abraham, est-ce qu’il crut avant ou après que Dieu lui ait fait les promesses ?

A-t-il fallu «qu’il fasse en sorte de joindre quelque chose à sa foi», vu que les promesses de Dieu lui étaient déjà promises ? (Genèse 15).

Il y a ici, véritablement, un «problème de fond»

 

Dans 2 Pierre 1 v 9, Pierre a dit :

9 Mais celui en qui ces choses ne sont point est aveugle, il ne voit pas de loin et il a mis en oubli la purification de ses anciens péchés.

Dans Jean 1 v 29, Jean-Baptiste a dit de Jésus :

29 Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde.

Question :

           Avons-nous besoin de nous rappeler les péchés qui nous ont été remis une fois pour toutes et dont Dieu dit Lui-même qu’Ils nous ont été remis et qu’Il ne s’en souviendrait plus ? (Hébreux 10 v 17).

 

Dans 2 Pierre 1 v 12 à 15, Pierre a dit :

12 Voilà pourquoi je prendrai soin de vous rappeler ces choses, bien que vous les sachiez et que vous soyez «affermis dans la vérité présente»….

13 Et je regarde comme un devoir, aussi longtemps que je suis dans cette tente, de vous tenir en éveil par des avertissements, 14 car je sais que je la quitterai subitement, ainsi que notre seigneur Jésus-Christ me l’a fait connaître.

15 Mais j’aurai soin qu’après mon départ vous puissiez toujours vous souvenir de ces choses.

Dans Jean 14 v 16 à 18 v 26, Jésus a déclaré :

16 «Et moi» je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.

18 Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous.

26 Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.

Et dans Jean 16 v 13 et 14 :

13 Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité ; car Il ne parlera pas de lui-même, mais Il dira tout ce qu’Il aura entendu, et Il vous annoncera les choses à venir.

14 «Il» me glorifiera, parce qu’Il prendra de ce qui est à moi et vous l’annoncera.

Note : Pierre a donc fait en sorte, par «certains moyens» que l’on ne connaît pas forcément, à part ses deux lettres appelées épîtres, que son message et ses avertissements perdureraient… Ce qui se constate effectivement de nos jours encore, plus de deux mille ans plus tard.

Questions :

              Donc ce que Pierre dit c’est que ses écrits sont des lettres d’avertissements et pas de l’enseignement ; et encore moins l’annonce de l’évangile ! Sur ce sujet c’est le vide total.

              Le chrétien a-t-il besoin de vivre d’avertissements perpétuels, alors que le Saint-Esprit habite en lui et qu’Il est pleinement suffisant pour lui faire connaître tout ce qu’il doit savoir ?

 

Dans 2 Pierre 1 v 17 à 19, Pierre a dit encore :

17 Car il (Jésus-Christ) a reçu de Dieu le Père honneur et gloire quand la gloire magnifique «lui fit» entendre une voix qui disait : «Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon affection».

18 Et nous avons entendu cette voix venant du ciel lorsque nous étions avec lui sur la sainte montagne.

19 Et nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour vienne à paraître et que l’étoile du matin se lève dans vos cœurs ;

Dans Luc 9 v 35, L‘Écriture dit :

35 Et de la nuée sortit une voix qui dit : «Celui-ci est mon Fils élu :

Écoutez-Le !»

Questions :

              Pourquoi dans cette deuxième lettre, Pierre omet-il de rajouter : «Écoutez-le !» comme Marc et Luc le stipulent pourtant ?

              Dans ce passage on voit bien que Dieu s’adresse à Pierre, Jacques et Jean qui étaient présents sur la montagne leur disant : «Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui j’ai mis toute mon affection : Ecoutez-le» !

C’était donc eux trois qui étaient concernés par cette «parole de Dieu».

              Comment donc cette «parole de Dieu» devint une «parole prophétique qui serait adressée au monde entier» ?

              N’était-ce pas plutôt comme une sorte d’avertissement bienveillant adressé aux trois qui étaient présents sur cette montagne ?

Note :

              Nous avons donc ici une déclaration formelle de la part de Dieu, qui s’adresse aux trois personnes présentes sur la montagne de la transfiguration : Pierre, Jacques et Jean.

Dieu dit à ces trois personnes quelque chose de très important, savoir que Jésus est bien son Fils bien-aimé, et surtout qu’Il leur recommande que c’est Lui seul qu’il faut écouter !

Il s’agit donc bien d’une déclaration formelle en direction de ces trois personnes présentes dans ce lieu.

Pourquoi donc Pierre parle-t-il d’une parole prophétique ?

C’est Pierre qui dit que c’est une parole prophétique !

En réalité, Pierre a fait passer à de nombreuses personnes ce que Dieu déclarait à eux seuls.

Si Dieu disait cela à ces trois apôtres, ce n’était certainement pas pour rien. S’Il avait voulu que ça se sache, Il aurait bien recommandé à ces trois hommes d’aller le dire un peu partout. Mais non, Pierre dit que c’était une « parole prophétique ».

              Et si Dieu présente Jésus comme étant son «Fils bien-aimé», comment donc Pierre ne s’applique-t-il pas lui-même cette parole, puisqu’on le retrouve dans actes des apôtres en disant de Jésus à deux reprises: «Cet homme» ?

              Pourquoi n’a-t-il pas dit à ce moment là qu’il était le Fils de Dieu bien aimé, et qu’il leur recommandait de l’écouter ? Mais au contraire Pierre dit «écoutez mes paroles».

             Pourquoi donc ce détournement de la parole de Dieu qui présentait Jésus en tant que «Fils bien-aimé», en soi-disant «parole prophétique» ?

… ; et nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique.

              Comment comprendre cette parole de la part de Pierre ?

              Nous remarquons au passage que Pierre englobe avec lui les deux autres qui étaient présents sur la montagne.

              Comment tenir pour parole prophétique quelque chose qu’on a entendu de vive voix ?

              Comment y ajouter d’autres personnes, puisque Pierre dit : «Vous faites bien de prêter attention…» ?

              Pourquoi, aussi, trouve-t-on sans cesse chez Pierre et de manière récurrente, le fait de transformer une parole prophétique en avertissement ?

              Ne trouvez-vous pas avec tout cela que Pierre s’éloigne et nous éloigne de ce que Dieu déclarait au début ?

              Qu’a-t-il donc pu se passer dans un laps de temps assez court, pour que Pierre en vienne à dire de Jésus «Cet homme», après avoir entendu Dieu qui lui disait « Celui-ci est mon Fils bien aimé » ?

 

Dans 2 Pierre 2 v 21, Pierre a dit :

21 Car mieux valait pour eux n’avoir pas connu la voie de la justice, que de se détourner, -après l’avoir connue-, du «saint commandement» qui leur avait été donné.

Dans Jean 12 v 49 et 50, Jésus a déclaré :

49 Car je n’ai point parlé de moi-même ; mais le Père, qui m’a envoyé, m’a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer.

50 Et je sais que son commandement est la vie éternelle. C’est pourquoi les choses que je dis, je les dis «comme le Père me les a dites».

Questions :

           N’est-il pas dangereux, pour le lecteur, d’entendre des mots dont il ne sait peut-être pas en donner le sens ?

           Ne sera-t-il pas tenté d’en donner sa propre explication, et partir sans le savoir dans une voie d’égarement ?

           Quel est ce «saint commandement» (au singulier) dont Pierre ne donne pas le sens ?

           Jésus n’avait-il pas dit que le commandement de Dieu est la vie éternelle ?

 

Dans 2 Pierre 3 v 1 à 4, Pierre a dit :

1 Voici déjà, bien-aimés, la seconde lettre que je vous écris. Dans l’une et dans l’autre je cherche à éveiller par des avertissements votre saine intelligence,

2 afin que vous vous souveniez des choses annoncées d’avance par les saints prophètes, et du commandement du seigneur et sauveur, enseigné par vos apôtres,

3 sachant avant tout que, dans les derniers jours il viendra des moqueurs avec leurs railleries, marchant selon leurs propres convoitises 4 et disant : Où est la promesse de son avènement ? Car depuis que les pères sont morts, tout demeure comme dès le commencement de la création.

Dans Matthieu 10 v 4 et 5, Jésus a déclaré :

4 Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : Les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux «pauvres».

Puis dans Marc 16 v 15 :

15 il leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle à toute la «création».

Et dans Luc 4 v 43 :

43 il leur dit : «Il faut aussi que j’annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu ; car c’est pour cela que j’ai été envoyé».

Question :

           Même si Pierre met une certaine forme à ses lettres en y incluant des «bien-aimés», pouvons-nous comprendre ce qu’il dit lui-même, c’est-à-dire que ses deux épîtres ne sont que des lettres d’avertissements, qui en fait sont des ordres cachés, mais pourtant bien présents ?

Autre question : Un avertissement est-il pour vous une bonne nouvelle ????

 

Dans 1 Pierre 5 v 1, Pierre a dit :

1 Voici les exhortations (ordres) que j’adresse aux anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin des souffrances de Christ, et participant de la gloire qui doit être manifestée.

Dans Jean 17 v 22, Jésus a déclaré :

22 Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un…

Questions :

              Pierre, étant un des disciples de Jésus-Christ, n’a-t-il pas reçu la gloire que Jésus lui a pourtant donnée, et qui se manifesta par «l’Esprit de l’Agneau de Dieu qui donne sa vie pour le monde» ?

           La gloire de Dieu, doit-elle être «manifestée», ou bien a-t-elle déjà été manifestée et rendue visible à travers Jésus-Christ ? (afin qu’ils voient ma gloire).

 

Dans Actes 1 v 15 et 21 à 23, Pierre a dit :

15 En ces jours-là, Pierre se leva au milieu des frères, le nombre des personnes réunies étant d’environ cent vingt. Et il dit…

21 Il faut donc que, parmi ceux qui nous ont accompagnés tout le temps que le seigneur Jésus a vécu avec nous, depuis le baptême de Jean jusqu’au jour où il a été enlevé du milieu de nous, il y en ait un qui nous soit associé comme témoin de sa résurrection.

23 Ils en présentèrent deux : Joseph appelé Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias.

Dans Actes 1 v 4 et 5, Jésus a déclaré :           

Comme il (Jésus) se trouvait avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, –ce que je vous ai annoncé, leur dit-il ; car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit.

Questions :

           Pierre est-il ici dans la position que Jésus avait indiquée, c’est-à-dire «d’attendre ce que le Père avait promis» ?

Si le Saint-Esprit n’était pas encore venu au moment où Pierre a pris la parole, la question à se poser est de savoir par quel esprit Pierre s’est permis de prendre cette décision personnelle de choisir un autre apôtre à la place de Judas en disant «il faut» ?

Est-il écrit quelque part que pendant les 40 jours d’enseignement de Jésus à ses disciples, après sa résurrection, Celui-ci leur aurait demandé de faire cette chose ? Et s’Il l’avait demandé, n’aurait-il pas donné le nom de celui qui devait remplacer Judas ?

Et la venue de Paul alors, qu’en dire ? Pourquoi Jésus l’a-t-Il choisi, Lui, personnellement ?

Est-ce que ce ne serait pas lui justement le douzième apôtre, celui qui était appelé à devenir l’apôtre de l’Esprit, c’est-à-dire l’apôtre de la nouvelle alliance ?

 

Dans 2 Pierre 2 v 6 à 8, Pierre a dit :

6 … ; s’il a condamné à la destruction et réduit en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, les donnant comme exemple aux impies à venir, et s’il a délivré le juste Lot, profondément attristé de la conduite de ces hommes sans frein dans leur dissolution (car ce juste, qui habitait au milieu d’eux, tourmentait journellement son âme juste à cause de ce qu’il voyait et entendait de leurs œuvres criminelles)…

Dans Jean 8 v 39, Jésus a déclaré :

39 Ils lui répondirent : Notre père c’est Abraham.

Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham.

Dans Matthieu 11, Jésus a aussi déclaré :

23 Et toi, Capernaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel ?

Non, tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts ; car si les miracles qui ont été faits au milieu de toi avaient été faits dans Sodome, elle subsisterait encore aujourd’hui.

24 C‘est pourquoi je vous le dis : Au jour du jugement le pays de Sodome sera traité moins rigoureusement que toi.

Questions :

           Qui était véritablement juste ? Lot ou Abraham ?

Esaïe 51 v 2 : Portez les regards sur Abraham votre père, et sur Sarah qui vous a enfantés ; car lui seul je l’ai appelé.

La question à se poser est de savoir pourquoi Lot retourna à Sodome, alors qu’il aurait pu rester avec Abram après avoir été délivré par lui…

Il (Abram) ramena toutes les richesses ; il ramena «aussi» Lot, son frère, avec ses biens, ainsi que les femmes et le peuple.

           Pourquoi Pierre, sachant cela, a mis en avant la justice de Lot, alors qu’il s’agit de la justice d’Abraham, justice qui est par la foi

           Est-ce que Lot, en tourmentant son âme, était d’un secours quelconque pour ceux de Sodome ?

           Qui avait une vision saine de la situation et a prié pour sauver au moins quelques-uns de Sodome ?

              N’était-ce pas Abraham ?

           De qui est-ce que l’Éternel écouta la prière ?

           Est-ce le tourment de Lot ou la prière d’Abraham, que l’Éternel prit en compte pour délivrer Lot ?

 

Dans Jean 13 v 37, Pierre a dit :

37 Seigneur, lui dit Pierre, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant ? Je donnerai ma vie pour toi.

Dans Jean 10 v 15, Jésus a déclaré :

15 comme le Père me connaît et comme je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.

Questions :

           Lequel des deux avait besoin de la vie de l’autre ?

Jésus savait que Pierre le renierait, puisque juste après les paroles de Pierre «Je donnerai ma vie pour toi.», Jésus lui répondit : Tu donneras ta vie pour moi ?! En vérité en vérité je te le dis, le coq ne chantera pas que tu ne m’aies renié trois fois.

           Donc, selon vous, qui des deux, entre Pierre et Jésus, a dit vrai ?

Note : Pierre s’est laissé emporter par sa raison, car il n’a pas VU en Jésus «l’agneau de Dieu», celui qui donne véritablement sa vie pour Ses brebis.

Il aurait pu au moins croire ce que Jean le Baptiste avait dit de cet «agneau de Dieu».

 

Dans Actes 4 et 5, il s’est passé ceci alors que Pierre était le premier responsable de l’église de Jérusalem :

Actes 4 v 34 et 37 :

33 Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus. Et une grande grâce reposait sur eux tous.

34 Car il n’y avait parmi eux aucun indigent : Tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, apportaient le prix de ce qu’ils avaient vendu et le déposaient aux pieds des apôtres ; et l’on faisait des distributions à chacun selon qu’il en avait besoin.

36 Joseph, surnommé par les apôtres Barnabas, ce qui signifie fils d’exhortation, Lévite, originaire de Chypre, vendit un champ qu’il possédait, apporta l’argent et le déposa aux pieds des apôtres.

Actes 5 v 1 :

Mais un homme nommé Ananias, avec Saphira, sa femme, vendit une propriété, et retint une partie du prix, sa femme le sachant ; puis il apporta le reste et le déposa aux pieds des apôtres.

Dans Marc 14, Jésus a déclaré pourtant :

3 Comme Jésus était à Béthanie, dans la maison de Simon le lépreux, une femme entra, pendant qu’il se trouvait à table. Elle tenait un vase d’albâtre, qui renfermait un parfum de nard pur de grand prix ; et, ayant rompu le vase, elle répandit le parfum sur la tête de Jésus.

4 Quelques-uns exprimèrent entre eux leur indignation : À quoi bon perdre ce parfum ?

5 On aurait pu le vendre plus de trois cents deniers et les donner aux pauvres. Et ils s’irritaient contre cette femme.

Jean 12 v 6 à 9:

Judas (en particulier) disait cela, non qu’il se mît en peine des pauvres, mais parce qu’il était voleur, et que, tenant la bourse, il prenait ce qu’on y mettait.

6 Mais Jésus dit : Laissez-la. Pourquoi lui faites-vous de la peine ? Elle a fait une bonne action à mon égard ; car vous avez toujours les pauvres avec vous, et vous pouvez leur faire du bien quand vous voulez, mais vous ne m’avez pas toujours. Elle a fait ce qu’elle a pu ; elle a, d’avance, embaumé mon corps pour la sépulture.

Je vous le dis en vérité, partout où la bonne nouvelle sera prêchée, dans le monde entier on racontera aussi en mémoire de cette femme, ce qu’elle a fait.

Questions :

           Pouvons-nous penser un seul instant que Jésus aurait accepté que quelqu’un dépose de l’argent «à ses pieds» ? Un peu comme la femme qui essuyait ses larmes avec ses cheveux sur les pieds de Jésus. (Luc 7).

           Ce qui se passait là, dans actes 4, était-ce bien dans le droit fil de l’Esprit de Jésus, ou bien était-ce le contraire ?

Note : Jésus a apprécié le «geste de la femme», et non le prix du parfum. Tandis que Pierre, de son côté, recevait l’argent.

 

Dans Actes 5 v 1 à 5, Pierre a dit :

1 Mais un homme nommé Ananias, avec Saphira, sa femme, vendit une propriété…

3 Pierre lui dit : Ananias, pourquoi Satan a-t-il rempli ton cœur, au point que tu mentes au Saint-Esprit et que tu aies retenu une partie du prix du champ ?

Ce n’est pas à des hommes que tu as menti, mais à Dieu.

5 Ananias, entendant «ces paroles», tomba et expira.

Une grande crainte saisit tous les auditeurs.

Dans Jean 12 v 47, Jésus a déclaré :

47 Si quelqu’un entend mes paroles et ne les garde point, ce n’est pas moi qui le juge ; car je suis venu, non pour juger le monde, mais pour sauver le monde.

Dans Jean 16 v 13 et 14, Jésus a aussi déclaré :

13 Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, (qui est le Saint Esprit) il vous conduira dans toute la vérité ; car il ne parlera pas de lui-même mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir.

14 Il (Le Saint-Esprit) me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, (qui suis la Vie) et vous l’annoncera.

Questions :

           Peut-on mentir au Saint-Esprit, ou même à Dieu ?

              N’est-ce pas une folie que de penser ainsi ?

           Qui de Pierre ou du Saint-Esprit a fait en sorte de priver Ananias du «souffle de vie», au point qu’il tomba et expira ?

           Qu’est-ce qui a provoqué cette mort ????

           Si Ananias avait vraiment menti au Saint-Esprit, comme Pierre l’affirmait, Le Saint-Esprit n’aurait-il pas été capable d’agir seul, sans le secours de Pierre ?

           Peut-on faire confiance à un berger qui n’agit pas et qui ne garde pas les paroles de son Maitre, et qui, au lieu de paitre les brebis qui ne lui appartiennent pas, les amènent à la mort ?

 

Dans Actes 5 v 7 à 11, Pierre a dit :

7 Environ trois heures plus tard, sa femme entra sans savoir ce qui était arrivé.

8 Pierre lui adressa la parole : Dis-moi, est-ce à un tel prix que vous avez vendu le champ ?

Oui répondit-elle, c’est à ce prix-là.

9 Alors Pierre lui dit : Comment vous êtes-vous accordés pour tenter l’Esprit du seigneur ?

«Voici, ceux qui ont enseveli ton mari sont à la porte, et ils t’emporteront».

10 Au même instant elle tomba aux pieds de l’apôtre (Pierre), et expira.

Les jeunes gens, étant entrés, la trouvèrent morte.

Ils l’emportèrent et l’ensevelirent auprès de son mari.

11 Une grande crainte s’empara de toute l’assemblée et de tous ceux qui apprirent ces choses.

Dans Jean 8 v 7 à 11, Jésus a déclaré :

7 Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle….

10 Alors s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t’accusaient ?

Personne ne t’a-t-il condamnée ?

11 Elle répondit : Non, seigneur.

Et Jésus lui dit : «Je ne te condamne pas non plus. Va et ne pèche plus.»

Questions :

           Ce qui a été dit par Pierre au verset 8, n’était-ce pas un piège tendu à la femme pour qu’elle y tombât ?

 «Dis-moi, est-ce à un tel prix que vous avez vendu le champ ?», alors qu’elle ne savait pas ce qui venait de se passer avec son mari, comme cela est écrit ?

           Est-ce que Pierre a donné à cette femme une seule chance de ne pas mourir ?

           Qui a tenté l’Esprit du Seigneur dans cette affaire ?

           Qui a tendu un piège à cette femme, au point qu’elle expire ?

           Dieu inspire-t-il de la crainte, Lui qui est notre Père à tous et qui est fondamentalement bon, comme Il le dit de Lui-même ?

           Mais alors, qui était à l’origine de cette crainte ? N’était-ce pas Pierre qui, une fois de plus, s’était placé comme chef et a pris la parole à deux reprises : Une fois pour le mari et une autre fois pour la femme, et le tout pour une affaire d’argent ; l’ensemble de toutes ces choses se finissant par deux décès.

           Pourquoi Pierre, qui était le chef incontesté de cette petite communauté, n’a-t-il pas prévenu cette femme ?

           Est-ce digne d’un berger d’agir de cette manière ?

              Est-ce de cette manière que Jésus avait demandé à Pierre de paître son troupeau ?

           Que recherchait Pierre, exactement ?

Arrivés à ce point de réflexion, revenons à la discussion du début du document entre Pierre et Jésus, lorsque Jésus demanda à Pierre «m’aimes-tu ?» et qu’il continue par «pais mes brebis»

           Pierre, aimait-il vraiment les agneaux et les brebis du Seigneur ?

           Aimait-il Ananias et Saphira ?

           Aimait-il le Seigneur lui-même ?

 

 [Vous pouvez lire, si vous le désirez, une version plus détaillée sur toute cette affaire avec Ananias et Saphira en cliquant ici].

 

Note : Après avoir pris connaissance de ce qui est écrit au-dessus, il est à supposer que vous puissiez être choqué que nous allions aussi loin.

Si c’est le cas, nous vous faisons cette proposition d’aller un peu plus en avant dans la lecture de ce document, et nous vous laissons juges de voir par vous-même la façon dont Pierre interprète les Écritures.

 

Dans Actes 2 v 16 à 18, Pierre a dit :

16 «Mais c’est ici» (c’est-à-dire au moment même où Pierre parlait), ce qui a été dit par le prophète Joël : Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles prophétiseront, vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes.

Dans Actes 1 v 7, Jésus a déclaré ceci :

7 Il leur répondit : «Ce n’est pas à vous de connaître les temps ou les moments» que le Père a fixés de sa propre autorité.

Et dans Matthieu 24 v 36 :

36 Pour ce qui est du jour et de l’heure, «personne ne le sait», ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul.

Note : Voici ce que le dit le prophète Joël au chapitre 2 :

28 Après cela je répandrai mon esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophétiseront, vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens des visions.

29 Même sur les serviteurs et sur les servantes, dans ces jours-là je répandrai mon esprit.

30 Je ferai paraître des prodiges dans les cieux et sur la terre ; du sang, du feu et des colonnes de fumée ; le soleil se changera en ténèbres et la lune en sang, avant l’arrivée du jour de l’Éternel, de ce jour grand et terrible…

Questions :

           Avez-vous vu dans Actes 2 la manifestation de ce que le prophète Joël a déclaré ?

           Dans ces moments et par la suite, le Saint-Esprit a-t-Il été répandu sur toute chair, ou uniquement sur ceux de la foi ?

           Depuis que Pierre a parlé, plus de deux mille ans ne se sont-ils pas écoulés ? Et où en sont les paroles qu’il prononça dans son discours ?

 

Dans Actes 2 v 34 à 36, Pierre a dit :

34 Car David n’est point monté au ciel, mais il dit lui-même : «Le seigneur a dit à mon seigneur : Assieds-toi à ma droite jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied».

Dans Marc 12 v 35 à 36, Jésus a déclaré :

35 Jésus, continuant à enseigner dans le temple, dit : Comment les scribes disent-ils que «le Christ» est fils de David ?

36 David lui-même, animé par l’Esprit-Saint, a dit : Le Seigneur (Le Père) a dit à mon Seigneur (Le Fils) : Assieds-toi à ma droite jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied.

Questions :

           Pour entendre une telle parole intime entre le Seigneur le Père et le Seigneur le Fils, (Adonaï), ne faut-il pas justement avoir été «comme transporté au ciel en Esprit» ?

           N’est-ce pas dans ce sens que Jésus a dit clairement que ce fut «animé par l’Esprit», que David dit cela ?

           Pierre, avait-il connaissance de cette puissance de l’Esprit, cette puissance de transport dépassant le temps et l’espace ?

           Cela est-il exceptionnel ? N’est-ce pas déjà arrivé à des prophètes lorsqu’il est écrit «l’Esprit m’enleva… me transporta…», etc ?

           Que Dieu ait fait monter David au ciel serait-il exceptionnel, ou bien quelqu’un n’a-t-il pas dit par ailleurs qu’il fut enlevé dans le paradis, et qu’il entendit des paroles ineffables qu’il n’est pas permis à un homme d’exprimer ?

           Et l’apôtre Jean, n’a-t-il pas dit aussi «Je fus ravi en Esprit…» ?

 

Dans Actes 3 v 22, Pierre a dit :

22 Moïse a dit : Le seigneur votre Dieu vous suscitera d’entre vos frères un prophète comme moi ; vous l’écouterez dans tout ce qu’il vous dira, et quiconque n’écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple.

Dans Deutéronome 18 v 18 à 22, l‘Éternel a déclaré :

18 Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi (Moïse). Je mettrai mes paroles dans sa bouche et il leur dira tout ce que je lui commanderai.

19 Et si quelqu’un n’écoute pas mes paroles qu’il dira en mon nom, c’est moi qui lui en demanderai compte.

20 Mais le prophète qui aura l’audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai point commandé de dire, ou qui parlera au nom d’autres dieux, ce prophète là sera puni de mort.

21 Peut-être diras-tu dans ton cœur : Comment connaîtrons nous la parole que l’Éternel n’aura point dite ?

22 Quand ce que dira le prophète n’aura pas lieu et n’arrivera pas, ce sera une parole que l’Éternel n’aura point dite. C’est par audace que le prophète l’aura dite : N’aie pas peur de lui.

Questions :

           D’après l’Écriture ici présentée, qui des deux hommes devra être puni de mort ? Est-ce le prophète qui aura parlé au nom d’autres dieux, ou bien l’homme qui n’aura pas écouté le prophète comme Moïse ?

           Pour celui qui n’aura pas écouté un vrai prophète, le règlement ne se fera-t-il pas tout simplement entre Dieu et l’homme ?

           Pierre, qui était en train de tordre le sens des Écritures, était-il un vrai ou un faux prophète, à ce moment-là ?

Car en effet, les termes en direction de l’homme : «C’est moi qui lui en demanderai compte, ont été changés par Pierre en «sera exterminé du milieu du peuple».

«Exterminé», est-ce un mot qui fait partie du langage chrétien ?

 

 Dans Actes 4 v 11, Pierre a dit :

11 Jésus est la pierre rejetée par vous qui bâtissez, (donc écrit au présent) et qui est devenue la principale de l’angle.

Dans Luc 20 v 17, Jésus a déclaré ceci :

17 Mais, jetant les regards sur eux, Jésus dit : Que signifie donc ce qui est écrit :

La pierre qu’ont rejetée «ceux» qui bâtissaient (donc écrit au passé) est devenue la principale de l’angle ?

Questions :

           Qui a raison ici ? Jésus, qui reprend mot à mot ce qu’a dit David dans le Psaume 118 au v 22, ou bien Pierre qui fait en sorte de rendre Jésus et David menteurs ?

           Qui des deux est en train de corrompre l’Écriture, afin de lui en ôter sa crédibilité ?

           Pourquoi Pierre est-il encore en train de parler au présent, au sujet de ce que Jésus avait pourtant déclaré au passé, si ce n’est pour accuser et condamner ceux à qui il s’adressait ?

Voici maintenant dans 1 Pierre 2 v 6 et 7, Pierre qui reprend le verset du Psaume 118 et qui le dit de la bonne manière :

6 Car il est dit dans l’Écriture : «Voici, je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse ; et celui qui croit en elle ne sera point confus».

Pensez-vous que Pierre va enfin respecter la pensée de Dieu sur ce texte ?

En voici la suite, pour vérification:

7 L‘honneur est donc pour vous qui croyez…

Questions :

              A qui est censé revenir l’honneur dans l’Écriture ? à Jésus-Christ, qui est la Pierre précieuse qui s’est donné pour nous, ou à nous qui ne faisons que croire en Lui ?

           Pierre, n’a-t-il pas fait en sorte de détourner l’honneur de Celui à qui il était destiné, en «se servant» de l’Écriture, pour mettre cette gloire sur l’homme ?

 

Dans 2 Pierre 2 v 5, Pierre a dit :

4 Car, si Dieu n’a pas épargné les anges qui ont péché, mais s’il les a précipités dans les abîmes de ténèbres et les réserve pour le jugement ; s’il n’a pas épargné l’ancien monde, mais s’il a sauvé Noé, lui huitième

Dans Genèse 5 v 1, il est écrit :

1 Voici le livre de la postérité d’Adam…

Seth, Enosch, Kénan, Mahalaleel, Jéred, Hénoc, Metuschélah, Lémec, Noé.

Voici la postérité d’Adam :

Seth 1, Enosch 2, Kénan 3, Mahalaleel 4, Jéred 5, Hénoc 6, Metuschélah 7, Lémec 8, Noé 9.

Note :

           Donc si on part de Seth, Noé serait le neuvième et pas le huitième.

Mais plus que ça : Pour Pierre, Adam et Abel n’ont aucun prix, puisqu’il ne les compte pas.

Adam est pourtant «la figure de Celui qui devait venir», (Romains 5 v 14), celui dont on ne le voit jamais accuser d’avoir péché. Et Abel, dans sa mort, qui était un antétype de Jésus-Christ.

Donc, si on tient bien les comptes, Noé est le onzième homme et pas le huitième.

 

Pierre, savait-il de quelle lignée sont ces hommes dont-il a parlé ?

Non, car s’il l’avait su il n’aurait pas manqué de parler d’Adam et d’Abel qui sont de la même lignée de la foi, ayant en eux l’Esprit de Christ.

Note : N’est-ce pas normal, après avoir vu ces quelques exemples de manipulation des Écritures, d’entendre des gens nous dire que la bible se contredit ? Ont-ils tort ou raison ?

Dans 1 Pierre 4 v 10 et 1 Pierre 5 v 1, Pierre a dit :

10 Comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu’il a reçu….

1 Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Jésus-Christ à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables.

Jean a dit de Jésus au chapitre 1 de son évangile :

17 car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ.

Question :

           Vous parait-il envisageable de recevoir le Fils de Dieu en petits morceaux, (imagés ici par les diverses grâces dont parle Pierre), alors que c’est en entier que nous Le recevons, et ceci une fois pour toutes ?

 

Dans 2 Pierre 1 v 13 et 14, Pierre a dit :

13 Et je regarde comme un devoir, aussi longtemps que je suis dans cette tente, de vous tenir en éveil par des avertissements, car je sais que je la quitterai subitement, ainsi que notre seigneur Jésus-Christ me l’a fait connaître.

Dans, Jean 14 v 26, Jésus a déclaré :

26 Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.

Questions :

           A qui devons-nous cette grâce d’être tenus éveillés ?

           D’après Pierre, c’est grâce à lui.

           Et l’Esprit de Christ qui est en nous, à quoi sert-il dans ce cas ?

           N’y-a-t-il pas de la part de Pierre une substitution d’honneur et de gloire, qui devrait revenir qu’à Jésus-Christ seul ?

 

Voila donc l’ensemble général des paroles de Pierre et de son enseignement qui place l’homme «sous diverses conditions» pour obtenir de Dieu ce qu’Il a pourtant promis en tant que Don Gratuit.

Vous avez lu et vous avez peut-être pu voir si pour vous Pierre a l’âme d’un berger ; un berger qui sait en lui-même comment paître les brebis de Jésus.

Certains, qui sont pour Pierre, prendront toutes ces paroles précédemment citées pour des bons conseils ou des bonnes recommandations, libre a eux. Mais pour nous, qui vivons par la foi, nous les voyons comme des ordres donnés, c’est-à-dire comme des commandements.

 Questions :

           Cela vous plairait-il, en tant que brebis de Jésus, d’être conduit de cette manière par Pierre ou par ceux qui ont le même esprit que lui ?

           Après cette lecture, et pour revenir à ce que Jésus disait à Pierre, savoir : «Pierre m’aimes-tu», voit-on Pierre, dans sa conduite, paître les brebis du Seigneur avec amour et perspicacité ?

2 Pierre v 10 : C’est pourquoi, frères, appliquez-vous d’autant plus à affermir votre vocation et votre élection ; (un ordre) car, en faisant cela vous ne broncherez jamais.

13 Et je regarde comme un devoir, aussi longtemps que je suis dans cette tente, de vous tenir en éveil par des avertissements, car je sais que je la quitterai subitement, ainsi que notre seigneur Jésus-Christ me l’a fait connaître.

15 Mais j’aurai soin qu’après mon départ vous puissiez toujours vous souvenir de ces choses.

Voilà donc de quelle manière le message de Pierre est parvenu jusqu’à nous, et nous atteint tous depuis plus de deux milles ans jusqu’à aujourd’hui.

La religion catholique romaine, qui détient certainement d’autres documents écrits par Pierre, s’est bien chargée, à travers tous les siècles, de nous retransmettre son message, comme cela était prévu par Pierre quand il disait «qu’il aurait soin»….

Ce message de «salut par l’homme», se substituant à l’œuvre de Christ ainsi qu’au Ministère du Saint-Esprit dans les cœurs, est prêché dans toutes les religions, jetant alors le trouble, comme le disait l’apôtre Paul, (mais il se trouve qu’il y en a qui vous troublent… Gal. 1.7) car ces religions sont en fait «les filles de celle qui se fait appeler «la mère église».

 

En effet, partout où se trouve le mélange entre le légalisme et la foi, l’erreur s’installe forcement. De plus il est écrit que Dieu hait les mélanges, parce que Lui est UN, et n’a qu’un seul Message.

Pour rappel, dans 2 Pierre 3 v 1, Pierre a dit :

3 ; 1 Voici déjà, bien-aimés, la seconde lettre que je vous écris. Dans l’une et dans l’autre je cherche à éveiller par des avertissements votre saine intelligence…

On peut alors dire une fois de plus que les lettres de Pierre n’annoncent pas «la bonne nouvelle du salut gratuit en Jésus-Christ», mais ne font que donner des «avertissements».

Les lettres de Pierre n’atteignent donc qu’un seul objectif, c’est de mettre dans la crainte celui qui en prend connaissance.

Ici nous n’avons pas connu notre Sauveur et Seigneur de cette manière. Bien au contraire, nous l’avons connu sur le seul fondement de cette bonne nouvelle que Jésus avait pourtant déclaré aux disciples, de manière si particulière, dans Jean 14 v 16 à 18 v 26 que nous avons déjà vu plus haut :

16 «Et moi» je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous.

18 Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous.

26 Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.

Fin provisoire de ce document.

 

 

 

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